Philologue Napoleon Theil (1808-1878), Professeur aux Lycées Henri IV & Saint Louis, Paris, Traducteur , auteur de pièces

Mariano Goybet (1861-1943) mon arrière grand père, général de division, grand officier de la Légion d'honneur57, épouse le 1er juillet 1887 Marguerite Lespieau (1868-1963), sœur de Robert Lespieau (1864-1947), physicien-chimiste, académicien des sciences58, fille du général Théodore Lespieau et de Clémence Theil, fille de Léon Theil, philologue, filleul de l'empereur

Remerçiements à Monseigneur  Calixte de Nigremont , (site web  http://www.nigremont.com/)  qui m'a aimablement transmis après recherche, suite à adjudication de livres anciens,   des documents de famille sur Napoleon Theil (notamment cette  publication de 1870) : '' Une Idylle sous louis XV . Piece de Napoleon Theil'')  ainsi que d'autres documents sur  la famille Goybet. J'ai voulu, après l'émotion de consulter des documents sur Napoléon Theil ( le grand père de mon arrière Grand mère Lespieau épouse de Mariano Goybet),  lui restituer  sa place au sein de la famille.

Henri Goybet

 

Alliance  Lespieau Theil tiré du livre à enluminures du général Mariano Goybet marié à la fille du général Théodore Lespieau     

                          Alliance Lespieau Theil  tirée du livre de famille Goybet        

     

Jean François Napoléon Theil, professeur, philologue Français né à langon (Gironde), en 1808 , mort à Provins en 1878. Il fut professeur, à Paris, aux Lycés Henri IV et St Louis , Il est surtout connu par sa traduction de l'Allemand du Dictionnaire de la langue latine composée par Freund (1855-1856) ; par le dictionnaire latin Français (1852) qu'il en a tiré ; par son dictionnaire de biographies, mythologie géographie, anciennes (1869) ; etc,,,,,

Larousse du XXème siècle (1933)

 

 

                              Worldcat.org/identities Napoleon Theil (1808-1878)

 

Une idylle sous Louis XV, pièce en 5 actes, en vers, par Napoléon Theil Theil, Napoléon (1808-1878). Auteur du texte. Une idylle sous Louis XV, pièce en 5 actes, en vers, par Napoléon Theil. 1870. 

 

 

 

                                Une Idylle sous louis XV . Piece de Napoleon Theil

 

Piece de Napoleon Theil

 

 

               Dictionnaire complet d'Homère et des Homérides par Napoléon Theil Hachette 1841

 

 

                                   

 

                                             Légion d'Honneur Napoleon Theil en 1858        

           

 

         

 

Napoléon Theil (1808-1878) : Oeuvres 

 

.BNF : Oeuvres de Napoleon_Theil

 

Auteur de texte (32)

La Guerre d'Orient. Poème (1957)

Grand dictionnaire de la langue latine... par le Dr. Guill. Freund, traduit en français... et considérablement augmenté... par M. Theil,... (1929)

Dictionnaire latin-français (1926)

Grand dictionnaire de la langue latine... par le Dr. Guill. Freund, traduit en français... et considérablement augmenté... par M. Theil,... (1883)

16 janvier 1875. Inauguration du théâtre offert à la ville de Provins par M. Victor Garnier, prologue en vers dits au lever du rideau... [Signé : N. Theil.] (1875)

Une idylle sous Louis XV, pièce en 5 actes, en vers, par Napoléon Theil (1870)

Vers prononcés au banquet des fonctionnaires du Lycée impérial Saint-Louis, le 14 février 1863, par M. N. Theil... (1863)

La Guerre d'Orient, poème... par M. Napoléon Theil,... (1857)

À un ami exilé... [Signé : Napoléon Theil.] (1856)

Grand dictionnaire de la langue latine... par le Dr. Guill. Freund, traduit en français... et considérablement augmenté... par M. Theil,... (1855)

Lycée impérial Saint-Louis. Discours prononcé à la distribution solennelle des prix, le 14 août 1855, par M. Theil,... (1855)

Recueil de morceaux choisis dans les auteurs classiques de la littérature française, et destinés à la récitation, par M. Theil,... (extrait du grand Recueil grec, latin et français...) 2e édition (1853)

Lettres philologiques, réponse aux observations critiques faites par M. Helleu,... et par M. Rinn,... sur le "Nouveau dictionnaire latin-français" publié d'après Freund, par M. Theil. [Signé : N. Theil.] (1853)

Dictionnaire latin-français, rédigé... principalement d'après le grand ouvrage de Freund, par M. Theil,... (1852)

L'Empire, par M. Napoléon Theil (1852)

Seize mois de commandement dans la garde nationale parisienne, mémoire justificatif adressé par M. Theil,... à ses collègues universitaires, à ses camarades de la garde nationale... (1849)

Candidature... Aux électeurs du département de la Seine (1848)

Vers prononcés au banquet du 14 novembre aux Tuileries, par le citoyen Theil,... [ - Vers prononcés à l'occasion de la bénédiction du drapeau offert par la XIe légion à la garde nationale de Calais, par le commandant Theil,...] (1848)

Au Pays et aux Chambres. La Vérité sur la question de l'Enseignement (1847)

Au pays et aux Chambres : la vérité sur la question de l'enseignement, par M. Theil,... (1847)

Petit manuel de la langue grecque, ou Recueil d'exercices gradués adaptés à la grammaire grecque de M. Theil, chaque exercice composé d'une version et d'un thème... Terminé par un double vocabulaire grec-français et français-grec. Par M. Theil (1847)

A Monseigneur l'évêque de Chartres. (5 septembre 1846.) (1846)

Discours prononcé à la distribution solennelle des prix du Collège royal de Henri IV, le 13 août 1846, par M. Theil,... (1846)

Grammaire élémentaire de la langue grecque, à l'usage des établissements d'instruction publique, rédigé sur les meilleurs travaux allemands, notamment sur ceux du Dr Raphaël Kuehner, par M. Theil,... (1846)

Grammaire élémentaire de la langue grecque... rédigée sur les meilleurs travaux allemands, notamment sur ceux du docteur Raphael Kuehner, par M. Theil,... (1846)

À Mgr l'évêque de Chartres [Mgr Clausel de Montals]. Paris, 5 septembre 1846. [Signé : Theil.] - À monsieur le rédacteur de "La Quotidienne". [Signé : Theil, 6 septembre 1846.] - À monsieur le rédacteur de la "Gazette de l'Instruction publique". [Signé : Theil.] (1846)

Recueil de morceaux choisis dans les auteurs classiques des littératures grecque, latine et française, et destinés à la récitation, par M. Theil,... (1845)

Dictionnaire complet d'Homère et des Homérides, ouvrage où l'on a résumé... tous les travaux de la critique... sur Homère, ses poèmes... par N. Theil,... et Hipp. Hallez-d'Arros,... (1841)

Discours prononcé à la distribution solennelle des prix du collège royal de Nancy, le 26 août 1841, par M. Theil,... (1841)

Court exposé du dialecte épique à l'usage des élèves qui commencent à expliquer Homère, par N. Theil,... (1840)

Candidature... Aux électeurs du département de la Seine

Dictionnaire latin-français, rédigé d'après les meilleurs travaux allemands et principalement d'après le grand ouvrage de Freund

Traducteur (14)

Dictionnaire classique de biographie, mythologie et géographie anciennes (1884)

Grammaire latine (1881)

Grammaire latine du Dr J. R. ["sic"] Madvig,... traduite de l'allemand, sur la 4e édition, par N. Theil,... (1870)

Grammaire latine (1870)

Dictionnaire de biographie, mythologie, géographie anciennes (1865)

Grand dictionnaire de la langue latine sur un nouveau plan (1862)

Grand dictionnaire de la langue latine, sur un nouveau plan (1858)

Grand dictionnaire de la langue latine (1858)

Mes prisons... 5e édition (1846)

["Deutsche Sagen".] Traditions allemandes, recueillies... par les frères Grimm... (1838)

Histoire abrégée de la littérature classique ancienne (1837)

Des Devoirs des hommes, ou la Morale du christianisme développée, par Silvio Pellico. Traduit de l'italien par N. Theil (1836)

Le galérien (1829)

Grammaire latine du Dr J. R. Madvig,... traduite de l'allemand par N. Theil. - [1]

Éditeur scientifique (10)

 

Editeur Scientifique : .BNF

Contre Leptine (-354)

Dialogues des morts

Iliade

    Notes sur la famille Theil écrites par Madame Mariano Goybet en 1926      

 

Mon arrière grand père Theil devait appartenir à une bonne famille de la Charente ou de la Gironde : Une miniature le représente vêtu comme un grand bourgeois de l'époque.

Il entra à l'école navale , alors à Angoulème ; lorsque seuls les jeunes les jeunes gens ''biens nés'' s'y présentaient ! Etant allé à Saint-Domingue , il y connut une jeune veuve de 18 ans -J'ignore le nom du premier mari, sans doute l'un des propriétaires de l'ile- Elle appartenait à la famille Petit qui possedait un fort beau domaine travaillé par 200 esclaves, Lors de la révolte des nègres, ceux çi sauvèrent les maitres qui étaient bons pour eux.....La propriété était importante puisque lorsque le gouvernement Français paya des indemnité aux colons , soit le 60 % de la valeur , mon arrière grand père eut 1500 Francs et chacun de ses deux enfants 1200, rentes qui auraient du être reversées sur les enfants de mon grand père …. si les démarches nécessaires eussent été faites.

Mes arrières grand parents eurent là bas une fille nommée Aspasie Que j'ai connu étant enfant ,Elle ne s'était jamais mariée par amour filial,....malgré les propositions honorables qui lui furent faites. Mes arrière grands parents rentrèrent en France, mon grand aïeul quitta la marine et devint chef d'instruction à Langon Gironde, C'est là que le 13 Avril 1808 à 7 heures du matin naquit mon grand père Jean François Napoléon . Pourquoi ce prénom ? Voiçi.

 

Napoléon Ier   traversait Langon, se rendant sans doute en Espagne – Entendant des cris d'une nature particulière, il en demanda le pourquoi ? - Sire une des dames de la ville dans un état interessant , émue de vous avoir vu, met son enfant au monde- Eh bien ! Dit l'Empereur , montez lui dire que je serai le parrain !

 

Mon arrière Grand père devait être quelqu'un. J'ai eu entre les mains les conseils manuscrits qu'il avait écrits pour son fils : chef d' oeuvre de morale , de style impeccable et sobre de calligraphie. Mon aîeule était fort belle, Elle vécut 92

Mon grand père commença ses études à Langon, Je sais qu'il fut toujours couvert de prix, qu'il en eut souvent au concours général et qu'à 21 ans, il était surveillant à L' École normale supérieure de Paris .Il se maria , à 23 ans, avec Mademoiselle Sophie Fougères de limoges. Il y faisait ses débats comme professeur de lettres. Ma grand mère avait pour mère une Demoiselle Martial Ardant frères : C'est la raison sociale d'une grande maison d'édition établie à Limoges depuis l'invention de l'imprimerie. Ma grand mère eut 10 enfants dont 6 devinrent grands. C'était une femme admirable non seulement comme maîtresse de maison et mère de famille, mais fort instruite, elle parlait le Latin et apprit le grec afin de corriger les épreuves d'une grammaire que mon grand père faisait éditer en cette langue, De plus adroite au possible, sachant tout faire. Le jeune ménage alla bientôt s'établir à Nancy ou mon grand père enseignait au lycée . Là étaient nés Léontine , Alfred et Clémence ma mère (les enfants nés à Limoges n'avaient pas vécu),

En tout cas, en 1842 ou 43, mon grand père fut nommé au Lycée Henri-IV à Paris , monsieur Abel François Villemain ministre de l'instruction publique , ne voulait pas qu'un homme de cette valeur reste en Province. Il est certain que lorsque Mirecourt – critique littéraire des plus mordants – analysait les œuvres de ses contemporains , seules celles de mon grand père, déjà nombreuses furent épargnées. Mes grands parents se logèrent rue d'enfer (26) en face le Luxembourg, puis dans la même rue , une autre maison dont l'une des parties donnait sur le Luxembourg. Cette seconde habitation disparut quand on ouvrit la rue Soufflot . Victor Cousin  le philosophe , Lefebrise de Tourey le mathématicien en étaient les autre locataires .

A Henri IV mon grand père eut comme élèves de seconde les fils de Louis-Philippe Ier  , le Prince de Joinville, le Duc D'Aumale.

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Lorsque ce dernier commandait le 7 ème corps d’armée à Briançon , mon père étant Colonel du 109 ème à Chaumond en 1877 , il vint inspecter le régiment Je me souviens parfaitement de la visite qu’il fit à ma mère Lorsqu’elle lui dit qui elle était

« Comment s’écria t’il, vous êtes la fille de mon bon ami Theil . »

« Oui Monseigneur , nous appartenons à la 1ere noblesse, celle de l’intelligence ! . »

« Ce n’est pas moi qui vous contredirai ! »

Le duc me prit alors sur ses genoux et me caressa …..Je puis donc dire sinon, que j’ai été élevée sur les genoux des princes , au moins que j’y ai passé.

En 1848, pourtant, mon grand père étant Commandant de la
Garde nationale prit part à la révolution : une gravure du temps le représente tenant sa main sur le cœur de Lamartine qui discoure à l’hôtel de ville pour prouver au peuple que celui çi dit la vérité ! …. Naïveté des images de ce temps !

Il en résulte que mon grand père fut mis à pied pendant 3 mois avec d’autres notabilités et enfermé comme elles à la conciergerie . C’est alors qu’apparaît plus que jamais la fermeté et le bon sens de ma grand-mère. Trois mois sans traitement , six enfants à nourrir … Il faut aviser. Aussitôt on prend du travail de couture dans un grand magasin . Ma mère seule qui avait 9 ans , gagnait 24 sous par jour …et 24 sous , à cette époque c’était quelque chose .

Mon grand père travailla longtemps pour Firmin Didot . Il composa des grammaires latines et grecques , la première traduction de Silvio Pellico . Il savait couramment 7 langues . c’était réellement un grand poète . C’est surtout le dictionnaire Latin Français qui est le summum de ses œuvres .Il avait de plus , la répartie la plus vive et même gauloise , vu l’héritage qu’il m’a légué et que j’ai parfois de la peine à réprimer.

En 1852
Napoléon III trouve qu’une belle intelligence unie à un tel savoir ne pouvait rester sans emploi Mon grand père fut nommé professeur au Lycée Saint-Louis  ou il demeura jusqu'à sa retraite . Il se retira à Provins dans une jolie propriété où il mourut à 70 ans le 13 Aout 1876.au grand désespoir de ma mère qui l’aimait profondément .

Chose curieuse , notre oncle le Général
Charles Goybet , inspecteur Général de la Cavalerie avait été en garnison à Horn et connaissait mon grand-père. Il ne se doutait pas que la petite fille de ce beau vieillard aux cheveux blancs frisés, de belle tournure , épouserait un jour son neveu à lui !


Mon grand père à eu les honneurs du
Larousse qui le reconnaît comme un grand Philologue . Croyant mais peu pratiquant, il le devint sérieusement passé 55 ans .

Ma grand-mère elle, était morte le 10 Février 1864 à 48 ans . Elle avait été frappée terriblement par la mort de son fils Alfred .

 

Famille Theil et journal de l'officier de marine Alfred Theil ...

 

 

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