Philadelphie : Berceau d'une nation et de la conquète de l'espace

PHILADELPHIE : BERCEAU D’UNE NATION ET DE LA CONQUETE DE L’ESPACE
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Sur le lieu d’Independence Hall et, juste à coté, le square de l’independance à Philadelphie , eurent lieu des évènements majeurs tels que la naissance d’une nation et le début de la conquête de l’espace dans le nouveau monde.


En Septembre 1774, des délégués de 12 des colonies anglaises d’Amerique du Nord se réunirent au Carpenter’s Hall pour discuter des doléances qu’ils avaient envers le roi Georges III d’Angleterre . Puisque Philadelphie était la plus grande ville des colonies et qu’elle etait centralement située , elle fut choisie comme lieu de rassemblement pour les délégués . L’Angleterre ne tint aucun compte des récriminations provenant d’Amerique , et les representants de chacune des colonies se réunirent donc à nouveau à Philadelphie où leur discussions et leurs décisions les rappochèrent encore davantage de la constitution d’une nouvelle nation indépendante .


Deux évènements furent particulièrement importants pour la création des Etats Unis . Le 4 Juillet 1776, le congrès réuni dans Independance Hall à Philadelphie, approuva une Déclaration de l’indépendance rédigée par Thomas Jefferson . C’est cette déclaration qui expliqua au monde les raisons pour lesquelles les colonies désiraient leur liberté. Elle contenait des affirmations audacieuses , á savoir ‘ que tous les hommes sont créés égaux ‘ et que chacun avait un droit indéniable à ‘ la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur ‘.

Après avoir rompu avec le gouvernement Anglais les leaders de la révolution Americaine se penchèrent sur la création d’un gouvernement à eux . Bien que la première constitution Americaine subsistât plus de 10 ans, en 1787 beaucoup pensaient que des changements s’avéraient nécessaires. De ce fait le second grand évenement de la création des Etats Unis eut également lieu dans Indépendance Hall . Le 17 Septembre 1787 des représentants de 12 Etats signèrent la nouvelle Constitution des Etats Unis .


De 1790 à 1800, Philadelphie servit de capitale provisoire pendant qu’on construisait Washington.
Durant ces 10 années , Philadelphie fut témoin de nombreuses décisions qui constituerent des précédents. Pendant que le Congrès des Etats Unis siégait dans Congres Hall, trois nouveaux etats se joignirent à l’union . Un ‘Bill of Rights’ accordant la liberté de religion , d’expression et de la presse fut ajouté à la Constitution. Le congrès créa une organisation pour frapper la monnaie des Etats Unis . Benjamin Franklin fit de la petite bourgade de Philadelphie , la ville la plus avançée d’ Amerique du point de vue Social . Pavage et eclairage des rues , premier hopital sont dus à cet homme. Il signa la declaration d’independance Americaine et contribua à la redaction de la Constitution des Etats Unis. Cet homme avait de nombreux liens avec Philadelphie et avec notre famille comme nous le verrons plus tard.



Un autre évenement majeur s’est déroulé à deux pas d’Independance Hall, c’est le premier vol humain dans le nouveau monde, le 9 janvier 1793 par Jean Pierre Blanchard, l’aeronaute inspiré par la prodigieuse invention des Montgolfier . Evenement Présidé par Georges Washington, 10 années après que Benjamin Franklin assista au tout premier vol humain de l’histoire de l’humanité le 21 Novembre 1783 en Françe.




C’est de ce même nouveau Monde que le deuxieme rève de l’humanité, après avoir réalisé le vol d’icare , fut accompli . Neil Amstrong sur Apollo 11, en juillet 1969 qui est le premier homme à se poser sur le sol de la Lune, en compagnie d'Edwin Aldrin, déclare en faisant ses premiers pas sur la lune : " Un petit pas pour un homme, un grand pas pour l'humanité. "



A travers le theme de l’independance Americaine et du premier vol dans l’espace par Jean pierre Blanchard digne utilisateur de l’invention des frères Montgolfier , nous evoquerons ce lieu magique qui comprend Independance Square et independance Hall à Philadelphie et non loin de là ou est enterré Benjamin Franklin, savant , inventeur et diplomate qui eut de denses relations avec notre famille . Nous mesurerons à travers la progression du reçit que ce lieu est vraiment le cœur de l’Amerique et des Americains . Conquete de l’independance avec respect de l’egalite pour tous, de la liberté d’opinion et debut de la conquete de l’espace dans le nouveau monde.






LA GUERRE D’INDEPENDANCE AMERICAINE





Source : Independance Americaine et George Washington Edition hachette


Nous évoquerons les aspects de cette guerre et particulierement 3 personnages qui ont contribué à leur manière à la naissance de la nation Americaine.


Washington grande figure de la révolution Americaine , La Fayette un des plus ardents défenseurs Français de la cause et Benjamin Franklin dont le destin a croisé notre famille Montgolfier et qui a œuvré de maniere déterminante pour poser les bases de cette nouvelle nation.





La «guerre de l'Indépendance américaine» désigne la guerre qui a opposé les treize colonies britanniques d'Amérique du Nord à leur métropole, dans le dernier quart du XVII e siècle; provoquée par la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, la rupture aboutit à la formation des Etats-Unis d'Amérique et à leur reconnaissance par la Grande-Bretagne, amenée à signer le traité de Versailles, le 3 septembre 1783.





Les colonies anglaises d'Amérique



A l'origine, la première entreprise anglaise en Amérique du Nord fut celle de Walter Raleigh, en Virginie (1585-1589); elle n'eut pas de résultat immédiat, et la mise en valeur de ce pays ne commença vraiment qu'à partir de 1607. Par la suite, douze autres colonies furent fondées, peuplées pour la plupart d'émigrants ayant quitté la métropole pour des raisons religieuses.



En 1763, les colonies s'échelonnent le long de l'océan Atlantique, couvrant tout le territoire compris entre la côte et les Appalaches. On distingue:



Au nord, la Nouvelle-Angleterre, formée du Massachusetts, du Connecticut, du Rhode Island et du New Hampshire. Les conditions climatiques et les paysages rappellent l'Europe. De tradition puritaine, la population s'adonne à l'agriculture et à la pêche. Très actif, le commerce anime Boston, qui compte 20'000 habitants;

Au centre, New York, New Jersey, Delaware, Pennsylvanie. Une population mêlée (Britanniques, mais aussi Suédois, Allemands et Hollandais) est à l'origine de l'essor du port de New York (16'000 habitants) et de la cosmopolite Philadelphie, la ville la plus importante avec 25'000 habitants;

Au sud, Maryland, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie. Le climat, de nuance tropicale, favorise l'extension des plantations de tabac, de coton et de riz, cultivées par des esclaves noirs africains et appartenant à une aristocratie de planteurs.

Quant à l'organisation politique, chaque colonie est administrée par un gouverneur nommé par le roi d'Angleterre, à l'exception de la Pennsylvanie, du Connecticut, du Rhode Island et du Maryland; les colonies élisent des assemblées locales et se considèrent, dans une certaine mesure, comme autonomes.

La vie intellectuelle est intense, voire brillante, à en juger par le nombre des sociétés philosophiques, des loges maçonniques et des fondations universitaires: Harvard (1636); Yale (1716); Princeton (1746), entre autres. Benjamin Franklin fut le type même de l'Américain cultivé.


Les origines du conflit




Par le traité de Paris de 1763, qui met fin à la guerre de sept Ans, la Grande-Bretagne s'est fait céder par la France tout le Canada, la vallée de l'Ohio et la Louisiane à l'est du Mississippi; ce règlement avantage en principe les colons américains, qui ne rencontrent désormais plus d'obstacle dans leur poussée vers l'Ouest. En fait, George III, souverain de Grande-Bretagne depuis 1760, entend réserver à la Couronne l'acquisition de ces nouveaux territoires et, en outre, comme le conflit a coûté cher à la Grande-Bretagne, son gouvernement redouble de sévérité dans l'application d'une législation fiscale votée à son profit par le Parlement et qui, frappant les colons, tend à leur faire payer une partie des frais de la guerre. C'est là une pratique tout à fait inusitée, les assemblées locales dans les colonies se chargeant traditionnellement de voter l'impôt.



A cette prétention les colons opposent, conformément au principe constitutionnel anglais, leur droit de ne payer que les taxes consenties par leurs propres représentants et donc de rejeter celles que veut leur imposer un Parlement où ne siègent pas leurs députés. No taxation without representation, c'est-à-dire «Pas d'impôt sans représentation élue», devient rapidement leur mot d'ordre. Le désaccord initial, qui ne comporte pas d'intention de rupture, repose tout à la fois sur une question d’intérêts et de principes.




Les premiers incidents


Le conflit prend d'abord une tournure juridique lorsque la Grande-Bretagne décide, en 1765, de créer un impôt du timbre qui frappe toute espèce de publication ou de document à caractère juridique ou commercial. Devant le refus des colons de l'acquitter, elle décide de l'abolir en 1766. Mais elle revient à la charge l'année suivante avec de nouvelles taxes, notamment sur le thé. En même temps, elle renforce ses troupes en garnison dans les colonies. La tension devient telle qu'elle dégénère en incidents, dont le plus violent oppose soldats britanniques et colons dans les rues de Boston, faisant, le 5 mars 1770, cinq morts parmi ces derniers.

Après une accalmie de trois ans, le conflit reprend brusquement lorsque le gouvernement britannique décide, pour sauver la Compagnie des Indes orientales de la banqueroute, de détaxer le thé qu'elle vend. Devant cette concurrence déloyale, cinquante patriotes déguisés en Indiens occupent, le 16 décembre 1773, un navire de la Compagnie, amarré dans le port de Boston, et jettent par-dessus bord les ballots de thé qu'il transporte. La «partie de thé de Boston» - Boston tea party - provoque une très vive réaction du gouvernement de Londres, qui renforçe son dispositif militaire au Massachusetts, où les colons commencent de lever des milices et font appel aux autres colonies.



La Déclaration des droits



Dès que ces dernières ont connaissance des événements, elles décident d'envoyer leurs représentants - 51 au total - à un premier congrès continental, qui s'ouvre à Philadelphie, le 5 septembre 1774. Dans la fièvre et le tumulte, et sous la pression des éléments radicaux décidés à prendre des mesures extrêmes, les membres du congrès rédigent une Déclaration des droits dirigée beaucoup plus contre le Parlement britannique, dont les congressistes ne reconnaissent pas la compétence - puisqu'ils n'y sont pas représentés - que contre le roi, à l'égard duquel subsiste un certain loyalisme. Cette Déclaration affirme, avec force, le droit des colonies de légiférer en toute matière les concernant.

Cette intransigeance, à laquelle répond l'entêtement anglais, va conduire rapidement à la guerre, qui débute pratiquement le 19 avril 1775, lorsque les miliciens du Massachusetts - les minutemen - attaquent, à Lexington, une colonne britannique à la recherche de dépôts d'armes.




La Déclaration d'indépendance




Les combats s'étendent bientôt à la région de Boston, que les patriotes - ou Insurgents - parviennent à bloquer et que les Britanniques doivent évacuer, le 17 mars 1776, sous la pression de la milice commune aux treize colonies. Formée un an plus tôt, par décision d'un deuxième congrès continental réuni à Philadelphie, cette milice avait été placée sous le commandement de George Washington. Tout espoir de conciliation avec la Grande-Bretagne semble s'éloigner un peu plus chaque jour et, malgré l'existence d'une minorité loyaliste à l'égard de la métropole et de George III, l'idée d'indépendance fait son chemin.

Le pas décisif est franchi le 4 juillet 1776, lorsque le congrès, au cours de sa troisième session à Philadelphie, adopte la célèbre Déclaration d'indépendance, qui peut être considérée comme l'acte constitutif des Etats-Unis. Texte de circonstance à bien des égards - mais promis à un succès durable par l'affirmation d'un certain nombre d'idées neuves - ce document consacre la rupture définitive avec la Grande-Bretagne.



La guerre



La guerre de l'Indépendance américaine n'a jamais mis en jeu d'importants effectifs. En raison de l'éloignement du théâtre des opérations, la Grande-Bretagne s'est trouvée dans l'impossibilité d'aligner plus de 40'000 hommes en même temps, parmi lesquels un fort contingent de mercenaires originaires de Hesse, expérimentés certes, mais brutaux, ce qui ne manque pas de provoquer l'exaspération des Insurgents, qui trouvent là un motif supplémentaire de résister. Quant à ces derniers, la crise de leurs effectifs tient à d'autres raisons: partagés entre leur devoir militaire et leurs occupations quotidiennes, peu enclins à se laisser embrigader, hostiles enfin à l'idée même d'une armée permanente, les soldats de Washington n'ont jamais été plus de 20'000 et leur nombre s'est même parfois réduit jusqu'à 3'000 hommes en état de combattre.


Du moins ont-ils pallié leur insuffisance numérique par leur enthousiasme patriotique et par leur meilleure connaissance du pays, ce qui leur permit de pratiquer de véritables actions de guérilla contre les troupes britanniques, surtout rompues à la tactique et à la stratégie des conflits européens et commandées par des officiers médiocres, incapables de s'adapter à ces nouvelles méthodes de combat. Non que le commandement américain fût réellement supérieur - aucun chef d'envergure, à l'exception de Washington, n'est sorti des rangs des Insurgents - mais la cause de l'indépendance suscite un tel engouement que de nombreux volontaires accourent de l'étranger et se mettent au service des colons révoltés:La Fayette, Pulaski, Kosciuszko, Miranda et von Steuben comptent parmi les plus célèbres.



Les années 1776 et 1777 sont difficiles pour les Américains, commandés par George Washington: incapables d'empêcher Howe de s'emparer de New York, ils prennent leur revanche à Trenton, le 25 décembre 1776, et à Princeton, quelques jours plus tard; mais les Britanniques reprennent bientôt l'avantage et s'emparent de Philadelphie le 26 septembre 1777. En fait, en faisant porter son effort sur la capitale du congrès, Howe laisse son collègue Burgoyne, qui vient du Canada à la tête d'une colonne de 8000 hommes, dangereusement isolé dans la région de l'Hudson. Saisissant l'occasion, les Insurgents l'encerclent et l'obligent à capituler à Saratoga, le 17 octobre 1777. Succès décisif qui, en décourageant les derniers loyalistes, fait basculer la quasi-totalité des Américains dans la révolte, d'une part, et qui leur vaut l'alliance de la France, d'autre part.


L'aide française



En effet, le gouvernement français suit avec intérêt et sympathie les efforts des Insurgents et il voit bientôt dans le conflit l'occasion de prendre sur la Grande-Bretagne la revanche du désastre qu'elle lui avait infligé en 1763. Commencée par des livraisons d'armes, l'intervention française prend une forme directe après la signature du traité de Paris, le 6 février 1778; résultat des efforts conjugués de Vergennes et de Franklin, l'accord conclu entre la France et les Etats-Unis consistait en un traité de commerce et d'amitié, rendu public, et en un traité d'alliance militaire, qui devait rester secret jusqu'à la rupture entre la France et la Grande-Bretagne. Outre l'aide navale et militaire, les Insurgents sont assurés de recevoir les fonds nécessaires à leur effort de guerre.

Quelques mois plus tard, en juin 1778, les Britanniques sont contraints d'évacuer Philadelphie et, convaincus qu'ils ne parviendront pas à tenir le nord et le centre des Etats-Unis, décident de porter la guerre dans les Etats du Sud et y remportent d'indiscutables succès. Le cours des événements s'infléchit lorsque 5500 Français, commandés par Rochambeau, eurent débarqué à Rhode Island en juillet 1780. Intervenant à leur tour dans le Sud, les armées de Washington et de Rochambeau, appuyées par l'escadre de l'amiral de Grasse, bloquent dans le port de Yorktown, en Virginie, le général britannique Cornwallis et 7000 hommes, et les contraignent à la capitulation, le 19 octobre 1781.


LA FAYETTE PARTICIPE A L’INDEPENDENCE


Homme politique et général français. Marie Joseph Paul Yves Roch Gilbert Motier , marquis de La Fayette. Il eut une carrière longue et mouvementée. Cependant malgré le rôle qu'il joua dans les révolutions de 1789 et de 1830, il est surtout demeuré, pour la postérité, le héros de l’independance Americaine.Le jeune homme se passionne pour les idées des philosophes; aussi adhérera-t-il sans réserve aux principes de la Déclaration d'indépendance américaine du 4 juillet 1776. Lorsque Benjamin Franklin vient à Paris cette année-là pour chercher une aide économique et militaire, La Fayette fait armer un bateau et, en dépit de l'opposition royale, s'embarque pour Philadelphie (1777).

Il s'engage comme volontaire, c'est-à-dire sans solde, et sait gagner la confiance des membres du Congrès qui ratifient sa nomination au grade de major général. Blessé à la bataille de Brandywine (septembre 1777), La Fayette se voit attribuer le commandement d'une division. Son immense popularité en France contribue beaucoup à la conclusion du traité franco-américain du 6 février 1778. De retour dans son pays l'année suivante, il reçoit un accueil triomphal et obtient de Louis XVI l'envoi d'un corps expéditionnaire aux Etats-Unis (1780). Lorsqu'il regagne l'Amérique, La Fayette est placé par George Washington à la tête des troupes de Virginie. Avec les troupes de Rochambeau et la flotte du comte de Grasse, il oblige la principale armée anglaise à capituler à Yorktown (octobre 1781). La Fayette après son retour en Françe (1782) soumet un projet de Déclaration européenne des droits de l'homme et du citoyen proche du modèle américain et dont la version définitive (adoptée en août 1789) s'inspirera beaucoup.



GEORGES WASHINGTON



Général et homme d'Etat américain. George Washington fut l'artisan de l'indépendance et le premier président des Etats-Unis, et il reste la figure la plus prestigieuse de l'histoire de l'Union. Sa brillante carrière militaire le désigna pour être placé à la tête de l'Etat à la naissance duquel il avait si magistralement contribué; cependant, ses présidences furent marquées par des rivalités de doctrines et de personnes qui ternirent sa gloire de héros de la guerre d'indépendance.





Le héros de l'indépendance




Fils d'un planteur aisé de Virginie, Washington se trouva orphelin à onze ans, et dut gagner sa vie dès l'âge de seize ans; il fut nommé en 1749 intendant du comté de Culpeper, en Virginie. En juillet 1752, son demi-frère Lawrence mourut après lui avoir légué la propriété familiale de Mount Vernon, sur les bords du Potomac.
Washington participa comme officier britannique à dès ses débuts, en remportant dans la vallée de l'Ohio sa première victoire, le 28 mai 1754, sur les troupes françaises. Promu lieutenant-colonel, adjoint du général Braddock, il s'illustra notamment par la prise de Fort Duquesne, le 25 novembre 1758; à la fin des hostilités, il était l'officier sans doute le plus populaire parmi ses troupes. Washington quitta alors l'armée tout en restant membre de la milice de Virginie; ses préoccupations sociales l'amenèrent à s'inquiéter du sort des hommes de la milice coloniale qui avaient combattu durant la guerre de Sept Ans, et il demanda pour eux l'attribution de terres.

En 1759, il épousa une riche et jeune veuve, Martha Custis, ce qui lui permit de devenir l'un des planteurs les plus aisés de Virginie, et il se consacra dès lors essentiellement à l'exploitation de ses cultures de tabac - pour lesquelles il utilisait des esclaves bien qu'il se déclarât pour l'abolition de la traite.

Comme la plupart des planteurs, il s'éleva bientôt contre la politique coloniale de la Grande-Bretagne. Il prit part aux deux congrès continentaux de Philadelphie (1774-1775), se rallia au mouvement favorable à l'indépendance, et se vit attribuer par le second congrès, en raison de son expérience militaire, le commandement de l'armée chargée de combattre les forces britanniques (1775). Washington, bientôt conscient des immenses difficultés qui l'attendaient du fait de l'inexpérience de ses troupes et du manque d'équipements, choisit d'abord une tactique prudente. La lutte allait se poursuivre durant six ans, jusqu'à la capitulation du général britannique Cornwallis à Yorktown, en 1781.



Le président des Etats-Unis



Après la reconnaissance de l'indépendance américaine par le traité de Paris, Washington présenta au Congrès, le 23 décembre 1783, sa démission du poste de commandant en chef, et se retira dans sa propriété de Mount Vernon. Il continua cependant à se préoccuper des questions de politique, et notamment du développement du pays, et son prestige restait immense.

Aussi dut-il accepter de présider la Convention de Philadelphie en juillet 1787, au cours de laquelle fut élaborée la Constitution fédérale. Elu président de la jeune république en mars 1789, réélu en novembre 1792, il respecta scrupuleusement les textes constitutionnels et n'empiéta jamais sur les pouvoirs du Congrès. Il dut faire face, durant ce premier mandat, à l'opposition entre Jefferson, secrétaire d'Etat, et Hamilton, le secrétaire au Trésor; Washington appuya, dans l'ensemble, les thèses de Hamilton, qui était favorable à un pouvoir fédéral fort.

C'est du fait de la persistance du conflit entre ses deux ministres que Washington choisit de se représenter à la présidence, afin d'éviter un éclatement politique. Durant son second mandat, il s'aliéna une partie de l'opinion publique en proclamant, le 5 juin 1793, la neutralité des Etats-Unis dans le conflit européen, et en refusant d'aider la France révolutionnaire, dont l'orientation vers la Terreur l'inquiétait.

Washington refusa un troisième mandat et se retira en septembre 1796, en laissant à ses concitoyens un message d'adieu où il prônait l'union à l'intérieur et la méfiance à l'égard des partis et des intrigues politiques, ainsi que la non-ingérence dans les querelles européennes; son discours portait ainsi en germe la doctrine Monroe qui allait dominer la politique extérieure des Etats-Unis durant plus d'un siècle. Washington mourut le 14 décembre 1799, après avoir recommandé à sa femme d'affranchir ses esclaves.


BENJAMIN FRANKLIN



Stephen Kaufman Rédacteur du « Washington File » 6 janvier 2006
Né pauvre dans un milieu social modeste, le dixième fils d'un fabricant de chandelles et de savons de Boston devint l'un des hommes les plus fascinants du XVIIIe siècle et influença la recherche scientifique, l'enseignement, la pensée politique et le journalisme tout en jouant un rôle essentiel dans la lutte en faveur de l'indépendance des colonies américaines de l'Angleterre.

Benjamin Franklin, dont on célèbrera le tricentenaire le 17 janvier, peut être considéré comme le premier Américain célèbre à l'étranger, dont la renommée dans les domaines scientifique et journalistique le précéda dans les capitales de l'Angleterre et de la France, où il défendit les droits de son nouveau pays.

En 1776, à l'âge de soixante-dix ans, il arriva à Paris, revêtu d'un sobre costume de velours brun et d'un bonnet de fourrure, incarnant l'idéal de l'homme simple mais digne du Nouveau Monde et se distinguant ainsi des aristocrates de la cour royale française. Une compilation de ses écrits dans l'Almanach du pauvre Richard préconisant le bon sens, la frugalité et l'honnêteté avait été traduite en français, et il semblait personnifier aussi bien l'homme simple éclairé de Voltaire que le « bon sauvage » de Rousseau.

Sa mission était d'obtenir le soutien financier et militaire de la France contre l'Angleterre. Elle en fit la coqueluche de la société parisienne. Son portrait apparut sur des médaillons, des bagues, des montres et des tabatières, et les Françaises de la haute société adoptèrent « la coiffure à la Franklin » pour imiter son bonnet de fourrure. Le premier diplomate de l'Amérique devint ainsi sa première célébrité.

L'alliance qu'il réussit à établir entre la France et les colonies américaines aboutit à leur accession à l'indépendance, mais elle exigea une diplomatie habile et des intrigues astucieuses, notamment le recours à des espions, tâche que Benjamin Franklin exécuta presque à lui seul. En sa qualité de représentant d'un petit groupe de colonies, il eut affaire à l'une des grandes puissances mondiales du XVIIIe siècle. Il dut convaincre la France qu'elle avait intérêt à accorder son aide militaire et à conclure une alliance, qui revenait à une déclaration de guerre contre l'Angleterre, en lui faisant valoir la certitude d'une victoire et de futurs avantages commerciaux.

Dans sa récente critique d'un documentaire télévisé sur Benjamin Franklin, le site Internet « Underground Online » connu de nombreux jeunes américains déclare que l'homme trapu et chauve dont le portrait figure sur le billet de cent dollars n'est pas seulement celui qu'il est possible de voir si on est l'heureux possesseur d'un tel billet. « C'est l'homme qui créa la première bibliothèque publique, la première université non confessionnelle et le premier journal national de l'Amérique. Il inventa aussi bien des instruments de musique que les lunettes à double foyer et le poêle en fonte, décrit le « Gulf Stream » et fit la plus grande découverte scientifique du XVIIIe siècle en étudiant l'électricité. »

Ses bons mots et les maximes de son Almanach du pauvre Richard sont passés dans la langue anglaise moderne. Tout athlète connaît l'expression « no pain, no gain » (on n'obtient rien sans mal) et tout homme d'affaires la phrase « haste makes waste » (vite fait, mal fait). Par ailleurs, tout le monde peut un jour ou l'autre dire comme lui : « Rien en ce monde n'est certain, sauf la mort et les impôts ».

Pour sa part, un de ses biographes, Carl Van Doren, a écrit au sujet de sa vaste sphère d'influence : « A toute époque et en tout lieu, Franklin aurait été un grand homme (...) Même son génie ne pouvait le spécialiser. »

Le savant à l'esprit civique

Dans son numéro d'octobre 2003, la revue « Physics Today » déclare que Benjamin Franklin constitue « le modèle du savant (...) qui se sert de ses connaissances scientifiques pour influencer la politique et pour informer le public ».

L'image célèbre de l'homme dont le cerf-volant est touché par la foudre illustre ce qui est peut-être sa plus grande contribution à la science. Les expériences qu'il fit en 1752 et le livre « Expériences et observations sur l'électricité » qu'il publia par la suite confirmèrent que la foudre constituait un phénomène électrique. Il répandit ainsi dans le monde scientifique l'idée que l'électricité pouvait être un domaine d'étude important, ce qui a conduit aux nombreuses applications actuelles de sa découverte.

Pour cela et pour d'autres découvertes scientifiques, Benjamin Franklin devint célèbre parmi les savants européens. Il fut élu membre de la « Royal Society of London », qui lui décerna en 1753 la médaille Copley, distinction que l'on peut considérer de nos jours comme l'équivalent du prix Nobel. En 1772, l'Académie royale des sciences de Paris l'accepta en son sein en qualité d'associé, ce qui était un honneur exceptionnel parce que, selon ses statuts, elle ne pouvait avoir que huit membres étrangers.

Le père fondateur et le philanthrope

Benjamin Franklin est aussi le seul Américain à avoir joué un rôle dans la rédaction des quatre documents les plus importants de l'histoire américaine : la Déclaration d'indépendance en 1776, le traité d'alliance avec la France en 1778, le traité de Paris qui a mis fin aux hostilités avec l'Angleterre en 1783 et la Constitution des Etats-Unis dont la ratification remonte à 1789.

Par ailleurs, il fut un fervent défenseur de l'abolition de l'esclavage des Noirs et de leur intégration dans le nouveau pays. A sa mort le 17 avril 1790 à Philadelphie, il laissa un testament prévoyant la création, à l'intention des villes de Boston et de Philadelphie, de deux fonds fiduciaires d'une durée de deux cents ans, qui permirent à ces villes de financer divers programmes d'habitation. En 1990, Philadelphie consacra les deux millions de dollars restants à l'octroi de bourses à des élèves d'établissements d'enseignement secondaire, tandis que Boston utilisa ses cinq millions de dollars restants pour créer l'Institut Franklin de Boston.


.Benjamin Franklin et les Montgolfier .


- Au canada avec le seigneur de Montreal Superieur des Sulpiciens confronté à la révolution Americaine :

En fevrier 1776, le congres Americain envoie une delegation composée de Benjamin Franklin, Samuel Chase, Charles Carroll, et le jesuite John Caroll pour tenter de rallier les Canadiens à la cause des insurgeants. Le reve du congres etant de faire du Canada sa 14eme province. Etienne Montgolfier Superieur de St sulpice, Oncle des inventeurs et seigneur de Montreal refusa de voir les membres de cette delegation. De retour à Philadelphie , le verdict de Franklin sur le Canada est sans appel . ‘ Ça nous couterait surement moins cher de l’acheter que de le conquerir ! Ou le convaincre. ’


- Dans la papeterie avec la fabrication du Velin :

Dans les années 1750, l’imprimeur anglais John Baskerville 1775, aidé par le papetier Whatman, se jure de trouver une solution à la plaie des imprimeurs. Ils remplacent dans la forme les vergeures cylindriques composant le tamis par une toile métallique finement tissée.
Le grain du papier est si fin qu’on le compare au célèbre parchemin. C’est en 1757, pour l’impression de Virgile, que John Baskerville utilise le premier vélin.
En tournée en Europe, l’imprimeur Benjamin Franklin, est enthousiasmé par le produit miracle et en diffuse de nombreux échantillons en France. Imprimeurs et papetiers se lancent alors des défis pour reproduire la merveille. Le «tournoi des Chevaliers de la forme plate » est ouvert. Didot, Réveillon, Pierres, Moutard, Mathieu Johannot et Étienne Montgolfier relèvent le défi et se disputent la paternité de la redécouverte...
Entre 1777 et 1783 le papier vélin est fabriqué en France par Pierre Montgolfier père des inventeurs et son fils Etienne Montgolfier.



- Le premier vol humain 1783

Le 21 novembre 1783, Franklin assiste au premier vol en montgolfière de Pilâtre de Rosier -. Quelqu'un demande : "A quoi peuvent servir les ballons ? - A quoi peut servir l'enfant qui vient de naître ?..." riposte le savant. Il signe à Passy la certification officielle de l’ascension quand les Montgolfiers inventeurs l’ ont invité à Passy la soirée suivante. Franklin etait enthousiasmé par l’experience.
Tout comme les frères Montgolfier, Franklin faisait partie de l’Academie des Sciences .
10 ans s’ecoulent et en 1793 premier vol humain dans le nouveau monde avec une Montgolfiere , prélude à la conquète de l’espace.



PHILADELPHIE BERCEAU DE LA CONQUETE DE L’ESPACE





Le président Georges Washington a observé le premier voyage aérien réalisé par Jean Pierre Blanchard l’aéronaute Français dans le nouveau monde .


Dans la romance du vieux Philadelphie par John T. Paris publié par J.P. Lippincott en 1918, il est précisé : « La cour de la prison fut le théatre d’un des spectacles les plus incroyable de la période durant laquelle Washington résidait à Philadelphie ….. . Washington et toutes les personnalités de la ville étaient intéressées, la plupart d’entre elles, ayant contribué, á la dépense des préparatifs du ballon . »


La grande foule s’est réunie á l’extérieur des murs de la prison de Walnut Street qui borde ce qui est devenu Le Square de l’indépendance á Philadelphie . C’etait le 9 Janvier 1793 á l’aube .


Le but était de lancer un ballon qui deviendrait avec le succès de l’envol, le premier voyage àérien dans l’histoire des nouveaux etats d’Amerique et du nouveau monde.


Jean Pierre Blanchard l’aéronaute avait annonçé dans le ‘ Dunlop’s American Daily Advertiser ’ depuis plusieurs semaines, qu’il ferait une ascension avec un ballon rempli de gaz Hydrogène, ce jour à 10 heures du matin avec la précision ‘ Si le temps le permet ’.


Il avait vendu des billets à 5 Dollars pour aider au financement de l’opération .

L’excitation qu’il a produite etait si grande que la quasi totalité de la capitale était présente . De plus un grand nombre de visiteurs de la campagne environnante, était également présent .


Blanchard avait un esprit inventif. Il construisit un vélocipede , un systeme de pompe hydraulique. Intrigué par le vol des oiseaux, il fut impressionné par le fait que les frères De Montgolfier avaient prouvé le 5 Juin 1783 que le vol en Ballon était possible .


Il construisit son premier ballon en 1784 après le succès des Montgolfier et fit des ascensions en Autriche, Pologne, Hollande.


L’aéronaute expliqua dans le journal de sa 45 Eme ascension qu’il est venu au nouveau monde ‘ Parce que l’hemisphère Occidentale, jusqu’ici, avait seulement entendu parler du brillant triomphe de l’aérostation, et le peuple qui l’habite m’est apparu digne d’apprécier le spectacle sublime qu’il offre . ’ Il a ajouté ‘ l’ardeur que j’ai pensé découvrir dans le public de voir la sublime découverte de Montgolfier réduite à la pratique ; tout a semblé me dire que je pourrais avec confiance montrer le mécanisme d’un aérostat pour l’élever au dessus des nuages et convaincre le nouveau monde que l’ingéniosité de l’homme n’est pas confiée seulement à la terre, mais que s’ouvre à lui de nouvelles routes dans la vaste étendue du ciel …’


La cour de la prison avait été choisie par Blanchard pour son point de décollage pour plusieurs raisons . C.etait une protection contre les vandales , contre les vents d’hiver pendant le processus de gonflage et pour obtenir de l’argent pour faire face au fardeau de ses dépenses .

Il y eut un vent d’excitation à 9h50 quand le président Washington dans un roulement de Chariot est arrivé. Quand il mit pied à terre , la foule fit le silence respectueusement .
15 Canons grondèrent pour le saluer . A l’interieur de la cour , Blanchard était prêt.

Quand le président s’est approché , suivi de l’ambassadeur Français et d’autres dignitaires, Blanchard enleva son chapeau à plumes , s’inclina brièvement et echangea des plaisanteries avec ses invités distingués .

Blanchard écrit dans son journal . ‘ A 10h09 j’ai apposé à l’aérostat ma voiture chargée avec le Ballast , les instruments météorologiques et quelques rafraichissements que des amis anxieux m’avaient fourni.


Je me suis empressé de prendre le congé du Président et de monsieur Ternant, Ministre Plenipotentiaire de la Françe aux Etats Unis ’


Quand Blanchard se mit dans le panier en osier , le President lui a serré la main , lui souhaitant bon voyage et lui remit une lettre ‘Passeport ’. recommandant à ‘tous les citoyens des Etats Unis et autres qu’ils ne fassent aucunne difficulté à ledit Blanchard et l’aident dans ses efforts d ‘avancer un art et de le rendre utile à l’humanité en général .’


Blanchard a remerçié le president et pendant que la Batterie d’ Artillerie mettait le feu à une salve finale , il a jeté un Ballast .

Ses aides Peter Legaux et Dr Nassy laisserent aller les cordes retenantes . Le ballon se souleva doucement vers le ciel sous les exclamations de la foule bouche bèe .


‘ Ma montée etait perpendiculaire et si facile ’ a t’il dit que j’ai eu le temps d’apprecier les impressions qui ont agité tant de personnes sensibles et interessantes qui ont entouré la scène de mon départ et pour les saluer avec mon drapeau qui a été ornementé d’un coté avec l’Armoric des Etats Unis et de l’autre les trois couleurs si chères à la nation française.

J’ai tourné mes yeux vers l’immense nombre de personnes qui ont couvert les endroits ouverts, les toits des maisons, les rues et les routes que je survolais dans l’espace libre d’air. Quelle Vue ! ’.


Le general John Steel controleur du trésor des Etats Unis a été étonné de ce qu’il a vu .
Dans une lettre à un ami , il écrit ‘ Voyant l’homme , faire onduler un drapeau à une prodigieuse hauteur du sol, c’etait la vue la plus incroyable que je n’ai jamais observé et bien que je ne le connaissais pas , je ne pouvais m’empecher de trembler pour sa sécurité ! ’


Blanchard fit plusieurs expériences scientifiques pendant le vol.



Le ballon flotta majestueusement au dessus du Delaware et finit sa course près de Gloucester au New Jersey . Le vol dura 46 Minutes et la distance parcourue fut de 15 miles.

Un paysan fut effrayé par le ballon et voulut fuir . Blanchard lui tendit une bouteille de vin et lui parla de Washington.

Un deuxième fermier arriva sur les lieux avec un vieux pistolet . En voyant le globe énorme de coté, il laissa tomber son pistolet et leva ses mains vers le ciel en prière .
Le premier fermier expliqua au second la situation et comme le deuxième fermier pouvait lire, il reconnut que Washington était nommé dans une lettre .

D’autres personnes sont apparues et ont aidé Blanchard à replier son ballon et à regagner Philadelphie . Jonathan Penrose , Robert Wharton et un certain nombre d’autres Philadelphiens suivirent sur leurs chevaux et amenèrent l’aéronaute en triomphe à la capitale. Il fut salué par une grande foule et présenta ses respects au President Washington.



Le docteur Benjamin Rush dans une lettre à un collègue écrivait

‘ Pendant un certain temps , on ne parlait plus dans notre ville que du voyage aérien de Monsieur Blanchard. Chaque esprit a été saisi et captivé , 40 000 personnes concentrant leurs yeux et pensées au même instant , sur le même objet et en retirant le même degré de plaisir à voir ce spectacle.

Source C.V. Gline publié en Septembre 1996 dans Aviation History traduit par Henri Goybet



Dans le parc de Washington Square pousse un arbre Sycomore dont les graines ont été plantées le 6 Mai 1975.

Les graines furent amenées sur la lune par l’astronaute Stuart Rosse sur Apollo XIV
‘ L’arbre bicentenaire de la lune pousse à moins d’une centaine de Yards de l’endroit ou le premier vol de l’espace est survenu.




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